Contexte
Avec 80 % des Français qui déclarent souffrir au moins une fois par an de la chaleur dans leur logement, cette étude permet d’objectiver cette réalité que beaucoup vivent déjà au quotidien en particulier dans les grandes villes particulièrement vulnérables.
Cette étude sur le confort d’été relayée par les média, nous l’avons menée pour IGNES (Industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment), à partir de la base DPE de l’ADEME (14 millions de diagnostics).
Etudes & résultats
Ce travail sur le confort d’été, mis à jour en 2026 pour sa seconde édition, montre qu’au travers du prisme du DPE et de ses indicateurs, près de la moitié des logements diagnostiqués sont inadaptés à la chaleur, principalement à cause de l’absence de protections solaires.
Au total, ce sont 9 logements sur 10 qui présentent un indicateur confort d’été DPE moyen ou insuffisant.
L’étude met également en lumière les limites de l’indicateur confort d’été du DPE qui reste perfectible dans sa complétion, son calcul, la fiabilité des paramètres utilisés ainsi que sa méthode simplifiée.
Parmi les autres enseignements :
> 43% des logements diagnostiqués ne présentent pas suffisamment de protections solaires extérieures
> 14% des logements diagnostiqués sont sans isolation de la toiture
> 47% des appartements diagnostiqués sont mono-orientés et présentent donc une ventilation naturelle limitée
> Le manque d’adaptation des logements est particulièrement marqué au Nord-Ouest de la France (Lille : 70 % et Paris : 68 %) sont les deux villes avec les taux de logements « insuffisants » les plus importants
> Les logements les plus anciens sont les moins adaptés aux fortes chaleurs
> Le nombre de logements classés « bon » ne progresse pas au fil des années de construction et de leurs réglementations : il diminue en probablement en lien avec une diminution de l’inertie et du caractère traversant des logements
>Le seul indicateur confort d’été du parc résidentiel existant reste à consolider
Plus d’informations
Relais presse
Les Echos : Immobilier : un logement sur deux en France est une « bouilloire thermique » Nouvelle fenêtre Elsa Dicharry
Le Parisien : « Il m’est arrivé de tomber à cause des étourdissements » : le calvaire d’une retraitée dans sa « bouilloire thermique » Nouvelle fenêtre Anne-Laure Abraham
Interlocuteurs
> Client : IGNES – Industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Brice Brandenburg et Valérie Michel)
> Pouget Consultants : Tom Sarrebourse, Julien Parc
Agir dès aujourd’hui !
Sur le terrain, nous observons et accompagnons une mobilisation croissante des acteurs de la filière pour mieux comprendre le sujet du confort d’été et adapter leur parc immobilier autour de solutions concrètes qui existent et d’initiatives comme :
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